J’ai un certain nombre de responsabilités associatives ou scientifiques. Je suis l’un des fondateurs de La Quadrature du Net un collectif citoyen qui s’oppose à des projets de lois et à d’autres dispositifs dangereux pour les libertés dans l’espace numérique et promeut des propositions assurant la synergie entre les libertés d’échange sur internet et le financement de la création. Je suis membre du board of directors du Software Freedom Law Center, une fondation américaine qui agit mondialement pour la sécurité juridique des logiciels libres et de leurs acteurs. Je suis également membre du Board of Trustees du NEXA Center for Internet and Society de Turin1.
Avertissement
Sauf indication contraire, tout ce que j’écris sur mon blog ne représente que moi, et pas nécessairement l’opinion de Sopinspace, SFLC ou NEXA.
Antérieurement
- Je suis né en 1949
- J’ai fait des études d’informatique et de mathématiques. J’ai un doctorat d’informatique théorique, ai été boursier post-doctoral à l’Université de Californie à Berkeley en 1982 et suis habilité à diriger les recherches (Université Paris 7, 1991). Mes travaux techniques les plus anciens portent sur la compilation optimisante et la transformation de programmes.
- De 1983 à 1986, j’ai développé des logiciels et installations multimédias interactives pour la médiation des arts plastiques contemporains et des mathématiques au sein d’associations et de micro-entreprises.
- De 1986 à 1996, j’ai dirigé une équipe de recherche à l’Institut de Recherche en Informatique de Toulouse. L’équipe était spécialisée dans l’analyse de contenu des médias (photographies, vidéo, musique), leur indexation automatique, et les interfaces de navigation, perception et annotation interactive de leur contenu
- De 1996 à 2003, j’ai rejoint les services de la Commission européenne (programme de recherche ESPRIT puis IST), où j’ai notamment développé les politiques de soutien aux logiciels libres. J’y ai aussi tenté d’agir à l’interface entre ces politiques et les politiques réglémentaires néfastes d’extension des brevets, de durcissement de la protection du copyright, de législation par la technologie, et les procédures pénales et juridiques associées. J’y suis devenu par force un spécialiste des droits intellectuels positifs (par opposition aux approches considérant la propriété intellectuelle comme un point de départ a priori).
Travail intellectuel
En dehors de mes publications techniques, j’ai publié divers textes de sociologie des échanges d’information et de philosophie politique des droits intellectuels, dont deux livres : « Cause Commune : l’information entre bien commun et propriété« , Fayard, 2005 (également traduit en italien et en arabe) et Internet & Création : comment reconnaîtres les échanges sur internet en finançant la création, InLibroVeritas, 2008. J’ai été l’un des fondateurs du groupe de réflexion trans-national sur les politiques européennes Débat Public. Je continue bien sûr à être actif sur tous ces plans. J’ai aussi pratiqué les mathématiques en amateur (codes d’arbres, pavages par les polyominos) et l’histoire des techniques plus sérieusement (histoire du calcul).
Je soutiens les associations et projets suivants, que je vous invite à également soutenir :
- Coalition mondiale d’ONG pour la réforme du système mondial de droits intellectuels animée par Knowledge Ecology International et Third World Network.
- Public Library of Science
- Wikimedia France
Je suis à ma connaissance le seul “Philippe Aigrain” sur notre planète. On peut donc me googleliser simplement par: http://www.google.com/search?q=%22Philippe+Aigrain%22
Personnel
Ma compagne Mireille et moi avons deux filles : Suzanne est astrophysicienne et poète, Louise est biochimiste et redeviendra sculpteuse dès qu’elle en aura le temps.
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- Divers biographies sur le Web me présentent comme fondateur du site non-fiction.fr. J’ai effectivement été l’un des associés fondateurs la société éditrice de ce site en 2007, mais depuis la liquidation de cette société il y a plusieurs années et la transmission du nom de domaine à une association soutenue par la Fondation jean-Jaurès, je n’ai plus aucune responsabilité dans non-fiction, si ce n’est d’être très occasionnellement un collaborateur bénévole au pôle éditorial numérique. [↩]


