Sur mon silence sur la crise des banlieues

Non, je n’ignore pas qu’une crise majeure s’est révélée à travers la révolte des jeunes des banlieues, ni que certains éléments de la réponse du gouvernement suscitent les plus graves inquiétudes (état d’urgence) ou sont bien tardifs (réactivation des subventions aux associations sociales). Si je ne me suis pas exprimé dans ce blog à ce sujet, c’est juste que je n’ai pas encore trouvé le moyen de dire quelque chose qui soit vraiment utile, au-delà de continuer à explorer son horizon habituel. En attendant on pourra se reporter aux analyses d’Eric Maurin, à ses interventions dans le débat publié par Libération le 21 novembre 2005 et à un texte de Patrick Viveret.

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