Comment relancer les politiques européennesHow can we re-orient the European policies?


Beyond looking at the past, what can we do now? How can we give a new impetus to the European policies, put human developement and capabilities at their principle, engage them in the direction of solidarity? How can we strengthen their fragile orientation towards environemental quality? How can we open Europe to the great currents that move the world, create a positive orientation between Europe, the emerging countries and what emerges in developing countries? How can we invent Europe as a space for democratic debate, beyond what already exists in the European Parliament? How can we deeply re-orient it without breaking those aspects by which European represents already as a real progress?

If I knew how, I would have said so. We have missed so many opportunities, including the 8 years of the Bush presidency where Europe could easily have installed itself as a better mediator of world affairs. Ironically, we conclude them by the election or re-election of some late caricatures of neo-conservatism. However, there is one thing by which we (we all, politicians as well as citizens) can start: it is to declare a poliitical ambition for Europe, to recognize that that failure to have one leaves Europe’s policies to the interaction between interests and egoticisms. We can declare that we will never vote for a politician who does not tell us prominently what it will do in European policies. We can become to think in European terms (or keep doing it in case we started). The election of Barack Obama as the next President of the United States, will, I hope, open a new era in which a citizen investment in European policies will be only more necessary.

Finally, the present state of European policies and of its democratic processes is no excuse to leave them to their course. Are the National policies and democratic processes so much better?


Ce n’est pas tout de revenir sur le passé, que fait-on maintenant ? Comment relancer les politiques européennes, les engager dans la direction du développement humain, des capacités de tous, de la qualité sociale ? Comment approfondir leur fragile orientation vers la qualité environnementale ? Comment ouvrir l’Europe aux grands courants du monde, la faire interagir positivement avec les pays émergents et ce qui émerge dans certains pays en développement ? Comment l’inventer comme espace de débat démocratique au-delà de ce qui en existe déjà au parlement européen ? Comment la réorienter profondément sans casser les éléments où elle représente déjà un réel progrès ?

Si je savais comment faire, je l’aurais déjà dit. Nous avons laissé passer tant d’occasions, y compris les 8 ans de présidence Bush où un boulevard s’ouvrait pour une Europe médiatrice et que nous concluons tragiquement par l’élection ou la réélection d’adeptes retardataires et caricaturaux du néo-conservatisme. Mais il y a un point par lequel nous (tous, des politiques aux citoyens) pouvons commencer : c’est d’en déclarer l’ambition, de reconnaître que l’absence d’investissement volontaire dans les politiques européennes les abandonne à l’interaction des intérêts et des égoismes. Nous pouvons décider que nous ne voterons jamais pour un politicien national qui ne nous dit pas avant tout quelles politiques européennes il conduira. Nous pouvons commencer à penser en termes européens (ou continuer si nous avons déjà commencé). L’élection de Barack Obama à la présidence des Etats-Unis, que je souhaite de toute mon amitié aux américains, ouvrira une nouvelle époque qui accentuera encore cette exigence d’investir les politiques européennes.

Enfin, l’état actuel des politiques et de certains processus démocratiques européens n’est pas une excuse pour s’en désintéresser. Celui des politiques et des processus démocratiques nationaux vaut-il tellement mieux ?

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