November 2008


This post is not available in English. You can read the French version.

Not available in English, please read the French version/a>.

Tout commence par la voix, qu’il s’agisse de la musique ou de la danse. C’est particulièrement vrai dans la musique carnatique (la musique traditionnelle du Sud de l’Inde) et dans l’une des danses qu’elle accompagne, le Bharatanathyam, où même le rythme est d’abord donné par des pulsations vocales, des sons comme frappés. C’est parfois la danseuse qui émet elle-même ces takatakatak, parfois, comme hier soir, un des percussionistes. Les percussions reposent sur des sons particulièrement secs, notamment ceux du Mridangam, un tambour à deux faces (une aigue et une grave). Les battements de pied (dans le cas d’une autre danse, cette fois masculine, le Kathak, originaire du Nord de l’Inde) et les clochettes des bandes de chevilles et des bracelets leur font concurrence. La voix, hier soir, c’était celle de Kaushik Bhattacharya, et elle vous emporte. A peine une note tenue et modulée et l’on est une feuille portée par le vent. Quand le rythme s’installe, on devient infirme de ne savoir danser. Le Bharatanathyam est une danse adressée à des divinités ou des rois qui se parent de leurs attributs, mais depuis longtemps, les êtres humains ordinaires se sont invités à la fête. Souraja Tagore en est une grande maîtresse, mêlant une expression narrative souvent pleine d’humour à la perfection des mouvements des mains ou du corps et à de véritables transes aux rythmes complexes. Anuj Mishra (danseur de Kathak) ne lui cède en rien, particulièrement gracieux dans les tours et espiègle dans les mouvements sur place.
(more…)

This post is not available in English. You can read the French version.

and when you have done it, the hardest part will come. To help with it, we will do our best to produce a sensible Europe, proposing human-development oriented policies to the world, and listening to what it has to tell us all.

(ANSA) - ROMA, 29 OTT - La Siae chiede che venga stabilito per legge un contributo da parte di tutti quei provider che forniscono a pagamento la linea Adsl veloce. Secondo la societa’ che rappresenta autori ed editori, l’Adsl ‘consente a milioni di utenti di scaricare dal web, nella maggior parte dei casi evadendo il Diritto d’Autore, ogni tipo di contenuto creativo: musica, film, libri, immagini e qualsiasi genere di opera dell’ingegno messa a disposizione gratuitamente da ben noti e numerosi peer to peer’.

This small extract of a press release from the official Italian press agency may be the start of the great upheaval: the introduction of the creative contribution that I proposed to put in place in “Internet & Creation”. SIAE, the Italian collective rights management society (a state-granted monopoly in contrast to collective management societies in many other countries) asks for a law to install a tax paid by Internet Service Providers for the Internet access to contents in all media. Just a little additional effort so that the law will also recognize the rights of Internet users to freely exchange without profit the digital representatons of works that have been made public in digital form. While we are at it, one will also waive the fiction of a tax paid by ISPs and recognize that it is a contribution of Internet users. And then, we will be there: the free non-market Internet exchanges and the funding of creation and culture will develop in synergy.